mardi 12 mai 2009

La conclusion de Jean-Michel

Et oui cette conférence se termine déjà.


J’y venais parce que je ressentais au fond de moi que c’était le lieu où je devais être même si la Pologne n’était pas une destination qui m’enthousiasmait particulièrement au départ.
En cette fin de conférence, je mesure aussi tout le cheminement intérieur qui s’est passé depuis notre arrivée à travers les rencontres, les sujets abordés, les traitements de Reiki et plein d’autres petites choses qui ne sont parfois que des petites semences qui prendront leur temps pour germer. Je garde le souvenir d’une conférence d’un grand cru et en étant confiant d’une évolution en maturité de notre communauté.


Caro, je voulais te remercier pour ton blog mais surtout pour ta présence, ton humour, ta joie de vivre et toutes les qualités qui t’habitent.


Suzanne nous nous connaissons un peu mieux et je te remercie pour tous ces moments d’échange et de partages inspirants.


Bisous,
Jean-Michel

vendredi 8 mai 2009

Mardi, une étape importante: Auschwitz

Grâce à mon amie Caroline et à mon ami Jean-Michel, nous nous dirigeons vers le plus grand camps de concentration de notre histoire.

Je sens que j'ai à y aller, je ressens aussi des résistances qui m'habitent.

Après avoir eu le bonheur de saluer les maîtres pour la dernière fois au petit déjeuner, nous nous dirigeons à neuf heure vers le bus qui nous amène au terminus. De là, nous prenons un autre bus vers Auschwitz et nous arrivons au bout d'une heure trente de trajet.

Pas si facile le polonais, les polonais... Les informations ne sont pas vraiment claires, nous avons beau demander, questionner, le langage des signes est plutôt flou. Finalement, nous nous retrouvons dans le « vrai » bus.

Je peux dire que c'est une journée mémorable! Le plus grand cimetière à ciel ouvert de l'histoire! Des milliers de gens sont morts massacrés, torturés. C'est difficile à croire! Des montagnes de souliers, de brosses à cheveux, de valises, de vêtements, de blaireaux... nous le démontrent incontestablement. A certains moments, je ressens beaucoup de lourdeur.

Des moments de silence, de profondes reconnaissances envers tous ces êtres qui ont sacrifié leurs vies pour nous permettre de vivre dans un monde de plus en plus évolué et mature.

Je peux vous assurer qu'ici la pratique incessante de l'ho'oponopono est nécessaire. Elle me supporte et m'aide à faire face aux mémoires du passé avec moins de jugements. De voir le four crématoire où nous avons brûlé ces corps me touchent. Un profond sentiment de silence et de grand respect s'élèvent en moi. Je remercie du fond du coeur que cette période fasse partie du passé.

Nous avons poursuivis notre route et nous avons partagé un dernier repas ensemble au coeur de Cracovie avec douceur et harmonie.

Je me sens remplie de grâce et de gratitude d'avoir vécu tous ces moments bénis et privilégiés.

Je suis présente au mouvement d'ouverture qui m'inspire la confiance afin que notre précieuse communauté soit de plus en plus mature et responsable.

Je suis profondément émue, touchée et honorée d'en faire partie!

Soyez bénis

Avec amour et lumière

Suzanne

Auschwitz

J'ai compris qu'on ne demande pas à un polonais le chemin pour se rendre à Auschwitz. On s'y rend, silencieux, gêné, presque. Un endroit qu'ils auraient voulu détruire, oublier, mais l'UNESCO en a décidé autrement. Monument historique et culturel majeur, il participe au devoir de mémoire. Partout à travers le monde, Auschwitz est devenu un symbole de terreur, de génocide et de l'holocauste. Deux syllabes évocatrices du site du plus important meurtre de masse jamais perpétré dans l'histoire de l'humanité. Nous avons tous le devoir de ne jamais oublier la mort entre ces murs de plus de 1,3 millions d'hommes, de femmes et d'enfants. 

Un vaste cimetière sans tombes.

Je ne suis pas venue à Auschwitz par curiosité comme un simple touriste. Tout comme Suzanne et Jean-Michel, j'ai choisis de venir à Auschwitz pour offrir mon amour à ce lieu de souffrance. La veille, un rêve a troublé ma nuit. Un arbre immense aux feuilles abondantes tournées vers le soleil, se trouvait près de la cheminée d'un four crématoire. Lorsque je me suis approchée pour l'admirer, j'ai ressenti une tristesse profonde émanant de cet arbre, une détresse de se retrouver là. Je l'ai serré contre moi. J'ai alors senti des bras se refermer sur moi et un souffle de soulagement a caressé ma nuque. J'ai eu l'impression d'être l'arbre et de me fondre en lui. Je l'ai alors bercé et après un moment, un grand sentiment de paix s'est installé. Au réveil, j'ai su que de d'aller à Auschwitz était la bonne chose à faire.

J'y suis. Je passe l'entrée sous la pernicieuse inscription: « Arbeit macht frei » (le travail rend libre). Le sol est parsemé de gros graviers et je sursaute lorsqu'un groupe passe derrière moi; ils marchent presque au pas cadencé et cela me donne froid dans le dos. Je me sens lourde par moment, j'ai la gorge nouée. Je me répète inlassablement le ho'oponopono, cela me supporte à rester dans un espace d'amour.

Croire que dans le pire des bourreaux il y a une part d'humanité.

Je ne peux m'empêcher de regarder autour de moi sans imaginer leur quotidien, leur labeur, la terreur. Imaginer la tendresse entre prisonniers côtoyer la violence des SS. Imaginer la détresse de certains soldats, oui, il y avait cela aussi.

Je passe devant le bâtiment consacré aux expérimentations médicales, puis au coin, le mur des exécutions. Ho'oponopono. A l'intérieur de la chambre à gaz et du four crématoire, je ressens une chaleur intense recouvrir tout mon corps, je pose mes mains sur le sol et je prie. Je laisse de côté mes jugements et ma révolte, cet endroit à besoin d'amour, je lui en donne dans un profond moment de silence.

Puis, je sens qu'il est temps de partir.

Auschwitz fut pour moi un intense moment de recueillement et d'amour donné. Je suis heureuse d'y être allée pour cela et je me sens en paix. Je rend hommage à toutes les victimes de cette guerre.

Je rend hommage.

Le voyage s'est terminé hier et me voici de retour à la maison. Je suis remplie de belles choses et de bonnes énergies.

Je prépare ma conclusion que je vous partagerai très bientôt, sous une toute autre note (un peu plus gaie).

Merci de me lire.

Avec Amour, Paix et lumière

Fée Caro

Lundi, dernier jour de la conférence.

Les partages concernant les coûts des ateliers se poursuivent.

Plus de la moitié des maîtres souhaitent une augmentation des prix. Sommes-nous vraiment prêts à l'assumer?

Une puissante sensation monte en moi d'aller exprimer devant tous ces maîtres ce qui est présent, ma vision. J'essaie de résister à ce mouvement. Qu'est-ce que je peux faire pour servir le bien-être de la communauté? D'aller exprimer ma vision inspire ma propre expression de mon abondance. Je laisser aller mes peurs, me lève et me met en ligne pour parler au micro.

Ce n'est pas simple de partager en français; attendre la traduction en anglais et ensuite vers les autres langues. Il y a en tout huit langues. Me voici sur scène, toute vibrante, exprimant que la hausse des coûts ne change pas le système Usui Shiki Ryoho, mais nous permet plutôt de l'honorer. Mme Takata demandait cinq cents dollars US pour le deuxième degré soit l'équivalent à l'époque de l'achat d'une voiture et pour la maîtrise elle avait offert tous ses biens, soit l'équivalent d'une maison. Sommes-nous prêts à honorer notre système et à en reconnaître pleinement sa valeur? Après m'être exprimée, je me suis sentie envahie par un grand sentiment de paix et de plénitude. J'ai aussi ressenti que cela avait été bien reçu par notre communauté. Quelques-uns m'ont remercié pour avoir fait cette intervention.

Je peux remarquer que nous pouvons tous participer activement en tant que maître pour créer et supporter avec sagesse le système Usui de guérison naturelle et Phyllis, le grand maître.

Nous avons tous ensemble choisis avec conscience de servir une pratique commune. Tout doucement, nous nous amenons vers de nouvelles dimensions. En reconnaissant notre système, nous apprenons à nous reconnaître.

Il y a un vent de très grands changements...

Phyllis nous offre la possibilité de nous exprimer, de nous écouter et de développer ensemble un lien de confiance pour que chacun de nous puisse se dépasser et s'amener dans une nouvelle expérience de communion.

Elle nous propose une retraite pour tous nos élèves à la fin de mai 2010 en Hollande. De plus, la conférence de l'année prochaine sera également une retraite pour tous les maîtres où nous laisserons le Reiki guider nos prochains pas.

Je quitte cette conférence avec un profond sentiment d'avoir fait une différence.

Au même moment, où il y a une déstructuration de nos égos et du système, une ouverture se crée.

Je peux voir que de profondes transformations nous amènent tous vers une maîtrise plus approfondie.

J'adore ces moments de grâce, inspirés par le sacré.

Je me sens soutenue par une dimension invisible et beaucoup plus large que moi, que nous.

La sagesse suit son chemin...

La patience, la tolérance, la compassion nous élèvent et nous soutiennent pour les années à venir. Ensemble, nous trouvons le chemin véritable. Je me sens immensément privilégiée, j'en suis profondément honorée.

Merci de tout coeur de m'accompagner dans cette voie qui a du coeur.

Je vous aime.

Recevez mes bénédictions les plus sincères.

Suzanne

lundi 4 mai 2009

Dimanche, jour de grâce

Aujourd'hui, c'est un jour férié pour les polonais, le 3 mai est le jour national de leur constitution.

La journée commence par une réflexion à propos du quatrième principe spirituel: gagner sa vie honnêtement.

Après avoir complété la réunion générale annuelle, Phyllis Furomoto, le grand maître, et Paul Mitchell, le chef de la discipline, nous ont partagé leurs visions et leurs expériences sur l'élément de l'argent. Par la suite, nous nous sommes réunis en petits groupes pour échanger sur le sujet. J'ai découvert en moi que lorsque le montant demandé ne me correspond plus, je n'honore pas ma pratique de Reiki, pas plus que celle de la lignée.

Des échanges précieux exprimés avec honnêteté et sagesse nous amènent une compréhension plus élargie de cet élément.

Je peux voir la maturité de la communauté et je crois que nous sommes de plus en plus prêts à assumer certains changements. Les échanges se poursuivent lundi. Ces rencontres imprégnées de compassion et d'ouverture me permettent d'approfondir ma relation avec le Reiki et de découvrir de nouvelles dimensions. Je suis vraiment heureuse d'être ici avec tous ces maîtres engagés à servir le Reiki.

Bons baisers empreints de soleil polonais!

Suzanne

Célébrer la vie

Je suis assise au pied d'un arbre dans le petit village de Bedkowice à trente kilomètres au nord de Cracovie. Après la messe du midi, les villageois, en tenue du dimanche, se sont rassemblés sur la place où l'on a monté une petite tente, des tables et quelques jeux gonflables pour amuser les enfants. C'est fête. Des militaires se sont réunis pour la levée du drapeau sous le chants des trompettes et des tambours. Aujourd'hui le 3 mai, c'est la fête nationale des polonais.

Dans moins de deux jours déjà, la conférence se termine. Cent trente maîtres se sont réunis, ils représentent vingt-six pays différents; quelle belle diversité! Il est beau de voir Suzanne en résonnance avec cette belle communauté. Je suis assise au milieu d'une plaine verdoyante entourée de falaises abruptes où bon nombre de gens s'adonnent à l'escalade et je fais le point. Il fait très beau et le ciel est bleu au-dessus de la Pologne.

Cracovie est une ville magnifique et je ne me lasse pas de marcher dans ses rues, d'entrer dans les nombreuses boutiques et de m'asseoir dans les nombreux cafés et restaurants pour manger une bonne soupe, regarder les gens et le temps passer. J'ai eu la chance de voyager autour de la grande ville, d'aller visiter un abbaye à Tyniec en compagnie de jeunes étudiants en prêtrise, de descendre dans la mine de sel de Wieliczka avec un groupe de maîtres et de faire une randonnée près du village où je me trouve maintenant. La Pologne a un lourd passé. J'en découvre certains vestiges à l'intérieur de l'ancien ghetto juif de Cracovie. Un peuple blessé mais fier, voué à Dieu et à leurs traditions.

Comme je ne suis pas maître de Reiki, je ne participe pas aux conférences, mais je rencontre les maîtres le soir et je participe à certaines activités. J'ai beaucoup de chance de me retrouver ici. Je n'ai jamais hésité à venir en Pologne. Je ne me suis même pas posé la question à savoir ce que je venais faire ici. Le prix du voyage n'avait pas d'importance, cela me semblait aussi évident de venir à la conférence que de me brosser les dents le matin. J'ai soutenu Suzanne pour qu'elle soit ici, j'ai crée un blogue sans le moindre instant remettre en question la pertinence de ma présence. Puis, une fois rendue, je me suis posée la fameuse question: oui, au fait, je ne suis pas maître... Alors, qu'est-ce que je fais ici?

La réponse n'est pas aussi évidente que mon dentiste qui me rappelle qu'un brossage quotidien des dents prévient la carie. La réponse n'est pas aussi visible à mes yeux que la couleur de ce papillon qui se repose sur mon genou depuis plusieurs minutes. La réponse est au-delà de ce qui est visible ou évident.

Je suis ici pour soutenir une vision de la santé beaucoup plus grande que moi. Une vision qui me soutient elle aussi à persévérer avec mes rêves d'écrivaine et de thérapeute à l'intérieur d'une vie que je choisis à chaque instant. Je laisse mon ego de côté pour être au service de cette vision et vibrer avec cette énergie qui m'entoure. Être ici, parmi des gens qui ont fait le choix de la maîtrise, est un immense cadeau. Côtoyer l'énergie de cent-trente maîtres unis dans un même esprit est très guérissant. J'élève mes vibrations et du même coup, j'élève mon écriture. Une écriture et un état d'être dans mon travail qui soutient la vision, qui est la même que celle de Suzanne et de plusieurs collaborateurs à notre centre, celle de créer la santé sur tous les plans, autant physique, mentale, émotionnelle que spirituelle. Je crois que ma présence ici me prépare à une vie extraordinaire, une vie de fête où à chaque jour je célèbre ma constitution, comme le ferait un pays.

C'est ainsi que je choisis de vivre mon expérience en Pologne et je remercie Suzanne de me permettre de vibrer avec eux.

Merci.

Au plaisir de vous revoir bientôt

Paix, amour et lumière

Caro

samedi 2 mai 2009

La conférence se poursuit...

Chers amis,

Après la visite de boutiques polonaises, des églises, cathédrales et châteaux polonais, nous découvrons la musique traditionnelle polonaise, les danses polonaises et les repas polonais. Nous devons trouver le téléphone polonais, qui fonctionne avec la carte d'appel polonaise, écrite en polonais bien sûr, qui une fois déchiffrée, nous dirige vers une boîte vocale polonaise, tout cela en coordonnant l'heure polonaise qui ne correspond pas à l'heure montréalaise. Il y a de quoi en perdre son français! Il y a même sur le site de la conférence un mariage polonais qui débute samedi et durera presque deux jours. De plus, nous ressentons la joie d'une dizaine de maîtres polonais qui sont honorés et très heureux de nous partager leur culture et leurs traditions.

Chaque jour débute par la présentation d'un principe spirituel du Reiki. C'est un moment précieux pour approfondir notre relation avec chacun des préceptes. Vendredi, les maîtres polonais ont rendu hommage à leur lignée jusqu'au début du Reiki en Pologne. Nous avons appris que deux religieuses avait eu l'approbation du Pape Jean-Paul II pour recevoir l'initiation de Reiki.

De riches rencontres, des moments de grande intensité, des émotions imprégnées de gratitude, des touchers apaisants et ressourçants , de vives moments sacrés immortalisés dans un temps indéfinissable, presque inexistant sur un site imposant la beauté.

Je vous laisse sur ces mots que j'ai reçu après un soin de Reiki:

Puisse nos mains porteuses de la grâce du Reiki, guérir nos coeurs, nos consciences, nos corps, nos âmes, nos mémoires, pour vivre de plus en plus dans l'expérience de la communion et de la béatitude. Que cette inspiration rayonne en nous et tout autour de nous pour l'éternité. Que prospérité, abondance, amour, compassion et joie profonde nous accompagnent tous, dans ce processus extraordinaire de la vie.

Avec beaucoup de gratitude,

Suzanne

vendredi 1 mai 2009

Un retour sur l'atelier en Alsace

Bonjour à tous,

Avant d'écrire un article sur mon expérience ici, en Pologne, je sens l'envie pressante de vous raconter l'aventure de l'atelier de premier degré que nous avons crée en Alsace et qui a eu lieu du 22 au 25 avril dernier.

Mon amie Claire a tout organisé. C'est durant l'été 2005, au pied de la montagne enneigée d'Edith Cavel, nichée dans les rocheuses canadiennes et à la lueur d'un feu de champs réchauffant les cœurs de plusieurs voyageurs de partout dans le monde, que je l'ai rencontrée. Il y a des Êtres qui marquent notre chemin et elle fut l'un d'eux, un Être exceptionnel rempli d'amour et du feu sacré de la vie. Depuis, nous avons gardé le contact et une belle amitié s'est développée.

A la fin de l'année 2008, j'ai eu la grâce d'être initiée au deuxième degré de Reiki et suite à cela, je me suis engagée à envoyer à distance vingt et un soins à vingt et une personnes différentes durant vingt et un jours. Suzanne m'avait lancé un beau défi! Claire fut l'une de ces personnes et elle a vécu une expérience extraordinaire: « J'ai eu l'impression de toucher les étoiles, j'étais connectée à la fois à la terre et au ciel », m'a-t-elle dit. Son intérêt pour le Reiki grandissant, la possibilité d'organiser un atelier dans sa région natale, l'Alsace, au nord-est de la France, s'est imposée d'elle-même. Ce fut donc à trois mois d'avis que nous avons décidé naturellement de mettre cela en place avec grand enthousiasme de toutes parts.

Dans mon fort intérieur, une joie immense, un rêve qui se réalise, celui de voir cette amie chère s'ouvrir à cette dimension toute particulière qu'est le Reiki. Surtout, j'entrevoyais tout les cadeaux que cela allait créer dans sa vie! Étant elle-même portée à toucher les gens de par sa profession de masseur-kinésithérapeute (environ l'équivalent de la physiothérapie) et thérapeute en médecine chinoise, quel cadeau de s'offrir dans ses mains cette belle énergie de Vie! De plus, un bonheur indéfinissable de confier l'initiation à Suzanne en qui j'ai toute ma confiance. Ce qui est d'autant plus formidable, c'est que son conjoint Gheorghe, qui est chirurgien cardiaque, s'est joint à l'atelier à la dernière minute et à pu bénéficier de ces enseignements. Vous imaginez les coeurs qu'il pourra toucher?

C'est dans ce contexte particulier que nous sommes arrivées en Alsace. L'atelier fut un franc succès. Nous avons eu onze belles personnes, ouvertes et généreuses, arrivées avec de belles intentions pour leur vie. Je suis toujours aussi émerveillée par la transformation que le Reiki crée dans la vie des gens. Il y a eu beaucoup de rires, quelques larmes et surtout, beaucoup de gratitude et de lumière. Vingt-deux yeux lumineux; Suzanne et moi, complices et remplies d'un sentiment de joie et d'accomplissement. Une communauté formidable s'est formée dans ce coin de pays et j'en suis certaine, les échanges ne font que commencer! Je suis vraiment honorée d'avoir fait votre rencontre. À tous, un grand merci!

Merci de tout coeur Claire et Gheorge pour votre amour et votre accueil sans conditions. Que de discussions enrichissantes, que de complicités partagées, que de guérisons pour tous. Ce fut pour moi des moments inoubliables. Le Reiki nous unit maintenant pour la vie et cela me rend très heureuse.

Me voici maintenant en Pologne et j'ai hâte de vous partager la suite!

En attendant (pas trop longtemps quand même), je vous embrasse tous.

Amour, Amour, Amour

Caro